Exposition de Henri MACCHERONI

22 octobre 2015 - 21 novembre 2015
Henri MACCHERONI illustre « Ce que cache la vue » de Bernard Noël.
Cette pièce d’Henri Maccheroni, image de ruines, morceau de mur cyclopéen construit de « sexual stones » est un peu le lieu commun aux trois ouvrages que nous présentons au cours de cette exposition. Elle vient en effet enrichir les premiers exemplaires du livre écrit par Bernard Noël, « Ce que cache la vue », sur les photos d’Henri du site de Tipaza. Cet ouvrage est illustré de neuf photographies, tirage argentique, choisies par Bernard Noël. Mais elle renvoie aussi aux deux ouvrages écrits par Alain Freixe : « à la belle matineuse » illustré, entre autres, d’une photo de ruines et cet autre ouvrage consacré aux « sexual stones », série nouvellement créée par Henri Maccheroni.
Henri MACCHERONI illustre « à la belle matineuse » d’Alain Freixe.
Cet ouvrage est illustré de 5 pièces originales différentes, parcourant ainsi en partie l’œuvre d’Henri Maccheroni : 2 photographies de ruines et d’architecture, 1 dessin de sexe, 1 blason et 1 Egypte bleue.
Henri MACCHERONI illustre « sexual stones » d’Alain Freixe.
Ces sexual stones sont des photos de sexe de femme découpées et retouchées pour les transformer en pierres. Cet exercice permet à Henri Maccheroni de fusionner 2 séries de travaux photographiques qui lui tiennent à cœur.

Voir aussi…

Exposition de Max Charvolen

Exposition de Max Charvolen

Dès les années 70 Max Charvolen travaillait la toile brute, libérée du châssis, par des jeux de découpes, de renversements et déjà l’importance du rapport entre œuvre et espace de monstration apparaissait. Depuis de nombreuses années l’œuvre colle à l’espace...

XXX ans et plus…

XXX ans et plus…

En 2012, Raphaël Monticelli fêtait les 20 ans de mon association avec Pierre Cottalorda et narrait 10 années d’édition et d’aventures artistiques. Cette année, Alain Freixe prend la suite de ce récit, nous présente les nouveaux artistes qui ont marqué la galerie et La...

Exposition d’Eric Massholder

Exposition d’Eric Massholder

Une suite aux femmes aux lunettes… Contourner. Qu’y a-t-il au-delà des verres teintés ? La réponse des yeux au soleil. Et dans l’obscurité des corridors ou la pénombre des bâtiments publics ? Le disparaître renouvelle l’apparaître. S’adonner aux lunettes comme à...