Exposition William XERRA

18 février 2011 - 19 mars 2011

Tant l’exposition que l’édition de ce nouveau « Musée de Poche » sont consacrées à une série particulière d’œuvres de William Xerra, particulière puisque les dessins sont réalisés « les yeux fermés ».

Ce procédé, déjà utilisé par certains artistes, par jeu ou par défi, introduit dans le dessin des déformations, des ruptures, des changements de plan, ou encore le transforme en un puzzle mal reconstitué. Mais, au-delà de cette simple évidence visuelle, il est sans doute révélateur d’un incertain équilibre graphique, d’une possible maîtrise spatiale, voire d’un substrat émotionnel et psychologique qui va forcer un trait, un détail, et en faire disparaître d’autres qui auraient été indispensables à la réalisation d’un croquis les yeux grand ouverts.

C’est en découvrant ces dessins que Paul Vangelisti s’est proposé à écrire dessus – un petit poème sur chacune des pièces de cette série – en anglais et en italien pour une édition la reproduisant toute, et en anglais et en français pour notre « Musée de Poche », avec des dessins reproduits par cliché et rehaussés à la main par l’artiste.

Voir aussi…

Exposition de Max Charvolen

Exposition de Max Charvolen

Dès les années 70 Max Charvolen travaillait la toile brute, libérée du châssis, par des jeux de découpes, de renversements et déjà l’importance du rapport entre œuvre et espace de monstration apparaissait. Depuis de nombreuses années l’œuvre colle à l’espace...

XXX ans et plus…

XXX ans et plus…

En 2012, Raphaël Monticelli fêtait les 20 ans de mon association avec Pierre Cottalorda et narrait 10 années d’édition et d’aventures artistiques. Cette année, Alain Freixe prend la suite de ce récit, nous présente les nouveaux artistes qui ont marqué la galerie et La...

Exposition d’Eric Massholder

Exposition d’Eric Massholder

Une suite aux femmes aux lunettes… Contourner. Qu’y a-t-il au-delà des verres teintés ? La réponse des yeux au soleil. Et dans l’obscurité des corridors ou la pénombre des bâtiments publics ? Le disparaître renouvelle l’apparaître. S’adonner aux lunettes comme à...